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Nuit des églises, le 5 juillet à 18h30 à Villiers-sur-Morin
Redécouvrir l’église de Villiers-sur-Morin avec un autre regard
Article mis en ligne le 28 juin 2014
dernière modification le 11 juillet 2014

par Joël
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L’église St Rémi de Villiers-sur-Morin participera pour la première fois à la troisième édition nationale de la « Nuit des églises ». Elle proposera de faire découvrir autrement notre belle église au visiteur croyant, laïc ou simple curieux.


L’église de Villiers-sur-Morin ouvrira ses portes au visiteur le samedi 5 juillet 2014 de 20h00 à 23h00. Cette nuit des églises débutera par une messe célébrée par le Père Aimé à 18h30 avec bénédiction d’un tableau de "Jean-Paul II". L’exposition de photos de l’église de Villiers, mais aussi d’aubes et autres chasubles, la présentation d’objets liturgiques comme les vases sacrés et la visite de la sacristie seront les temps forts de cette visite inédite de l’église. Mais d’autres surprises de taille vous seront également proposées, comme la présentation du livre « Villiers-sur-Morin 1914-1918 » de Lidye Gaultier-Migette, paru en juin 2014, ainsi que le livre de Claude JOULAUD, intitulé « A la découverte de l’église Saint-Rémi et de ses coutumes », paru en 1994.
- Pour en savoir plus sur cet évènement national, connectez-vous sur le site http://www.narthex.fr/nuit-des-eglises.

Tout d’abord, en l’honneur de l’église St Rémi, nous vous proposons cette relique de St Rémi :


Petit vocabulaire à l’usage du visiteur
Sur l’autel :

Calice : Vase sacré dans lequel le célébrant consacre le vin pendant la messe. Il a la forme d’une coupe sur pied. Rituellement, la coupe, au moins, est en matériau précieux.

Ciboire : Vase sacré utilisé pour la conservation, dans le tabernacle, des hosties consacrées et leur distribution lors de la communion. Sa coupe munie d’un couvercle emboitant surmonté d’une petite croix ou d’un symbole religieux (sphère, pélican).

Patène : Petit plat consacré utilisé par le célébrant durant la messe pour poser l’hostie avant et après la consécration. Généralement en métal précieux, toujours doré à l’intérieur, la patène est souvent décorée au revers.

Burettes : Ce sont deux petites fioles qui contiennent le vin et l’eau pour la célébration de la messe. Ordinairement très simples, elles peuvent être finement ouvragées, en métal précieux ou en cristal.

Sonnette : Instrument constitué de plusieurs clochettes en métal. La sonnette est actionnée par le servant d’autel pour marquer certains moments importants, en particulier la consécration.

L’encensement :

L’encensoir, la navette et la cuillère : L’odeur de l’encens est caractéristique dans nos églises. L’usage de l’encens est lié à l’adoration et à la prière. Les grains d’encens sont contenus dans une navette à encens. Pour être brûlées, les grains sont déposés sur des braises placées dans l’encensoir.

Les saintes huiles
Les huiles sont bénites ou consacrées par l’Evêque le Jeudi Saint, ou un peu avant (à la messe Chrismale), pour les sacrements qui seront célébrés durant l’année qui suivra. On utilise les saintes huiles pour le sacrement des malades. Le saint chrême, huile consacrée, sert pour les rites majeurs : le baptême, la confirmation, l’ordination des prêtres, la dédicace des églises ou la consécration des autels. Toutes ces huiles sont conservées dans des ampoules.

L’adoration

Ostensoir : Pièce d’orfèvrerie destinée à recevoir l’hostie consacrée pour être exposée à l’adoration des fidèles. Il existe différents types d’ostensoir dont les plus fréquents sont l’ostensoir-soleil (entouré d’une gloire) et l’ostensoir-monstrance (qui montre).
La pratique de l’exposition du Saint-Sacrement s’est répandue en Occident à partir du XIIè-XIIIè siècle.

Le linge d’autel

Amict : Pièce de tissu blanc, de lin ou de chanvre, de forme rectangulaire, autrefois porté sous une aube et destiné à l’origine à protéger le col des vêtements. L’amict est décoré d’une croix.

Corporal : Linge blanc que l’on pose sur la nappe d’autel et sur lequel on place le calice et la patène. Autrefois, l’on déposait directement sur ce linge l’hostie, le Corps du Christ.

Nappe d’autel : Linge liturgique bénit dont on recouvre la table d’autel pour célébrer la messe. La nappe, de couleur blanche, est en lin ou en chanvre.

Pale : Linge blanc rigide, sacré et bénit, de forme carrée, destiné à couvrir le calice à l’autel. Le dessus, marqué d’une croix, est parfois décoré. Généralement blanche, la pale peut être de la couleur liturgique du moment (à l’exception du noir).

Purificatoire : Linge sacré destiné à la purification du calice. Il porte, au centre, une petite croix brodée.

Pavillon de ciboire : Pièce d’étoffe destinée à couvrir un ciboire. Le pavillon de ciboire est en soie blanche, en drap d’argent ou d’or, en tulle ou en dentelle. Il comporte un décor.

Voile de calice : Grande pièce d’étoffe, assortie aux ornements utilisés, destinée à couvrir les vases sacrés (calice, patène et ciboire) jusqu’au moment de l’eucharistie.

Voile huméral : Voile destiné à couvrir les mains lorsqu’on tient un objet sacré pendant sa bénédiction comme le Saint Sacrement, un reliquaire de la Vraie Croix ou les Saintes Huiles. Le voile huméral se présente sous la forme d’une grande étole ou écharpe. Il est porté sur les épaules pour descendre le long des bras. Sa fabrication et son décor diffèrent selon son usage. Par exemple, le voile réservé à la bénédiction des réserves aux saintes huiles, le Jeudi Saint dans les cathédrales, est en lin blanc ou en chanvre.

Le vêtement liturgique

Aube : Long vêtement blanc descendant jusqu’aux pieds. L’aube est serrée à la taille par un un cordon. Le blanc est la couleur de la liturgie éternelle, l’évocation, par la candeur, de l’incandescence de la Gloire. Les prêtres, les officiants et leurs assistants revêtent l’aube pour les célébrations liturgiques en signe de leur insertion dans la vie même de Dieu.

Chape : Long vêtement de cérémonie, ouvert sur le devant. Il est constitué par une pièce d’étoffe semi-circulaire dont les deux pans sont maintenus, sur le devant par des agrafes. A l’origine, ce vêtement pouvait être pourvu d’un capuchon.

La chape est utilisée, par le célébrant, aux offices solennels en dehors de la messe. Sa couleur varie en fonction du calendrier liturgique.

Chasuble : Vêtement ouvert sur les côtés, portés par-dessus l’aube et l’étole, et que l’on enfile par la tête. Le prêtre la reçoit au cours de la cérémonie de son ordination et la porte lorsqu’il célèbre la messe. Elle est ornée de motifs : au dos, une croix ou une bande verticale, sur le devant une bande verticale ou un motif en forme de T. Sa couleur varie selon le calendrier liturgique.

Dalmatique : Originaire de Dalmatie, c’est une chasuble à manches courtes et amples. Propre aux diacres, ce vêtement est enfilé par-dessus l’aube et l’étole. Sa couleur varie selon le calendrier liturgique.

Etole : Longue bande d’étoffe à deux pans égaux en soie, en drap d’or ou d’argent ; elle est généralement doublée. L’étole se porte autour du cou ; c’est l’insigne vestimentaire propre à ceux qui ont reçu le sacrement de l’ordre. Elle porte une croix au milieu de sa longueur et souvent une autre près de ses extrémités. Enfin, elle est assortie aux couleurs liturgiques des autres vêtements.

L’étole diaconale se distingue des autres par une longueur plus importante car elle est porté en bandoulière depuis l’épaule gauche.

Les couleurs du temps liturgique

Pour les ornements liturgiques, un code de couleur fonctionne depuis très longtemps (Traité sur la messe du pape Innocent III, 1198-1216). Aux quatre couleurs initiales – blanc, rouge, vert et noir – se sont ajouté, au fil du temps, le violet, le doré et le rose.
Actuellement, le Missel Romain indique cinq couleurs : le blanc, le rouge, le vert, le violet et le noir.

Le blanc est retenu pour le temps pascal à la fête de la Sainte Trinité et aux fêtes du Seigneur qui ne concernent pas sa Passion, à toutes les fêtes de la Sainte Vierge, à celles des anges, des confesseurs, des vierges et des saintes femmes, à la Toussaint, à la dédicace des églises, aux mariages… Le blanc est la couleur parfaite contenant toutes les autres. Il signifie la gloire, l’immortalité et l’innocence.

Le rouge symbolise la charité et le sacrifice jusqu’au sang. Le rouge est propre à la Pentecôte et son octave, aux fêtes du Précieux Sang et des instruments de la Passion, à tous les apôtres et à tous les martyrs.

Le vert est la couleur de fond de toute l’année chrétienne. Il représente la vie végétale, symbole de notre vie d’attente et d’espérance. On s’en sert à la messe du dimanche et aux fêtes après l’Epiphanie et la Pentecôte.

Le violet marque la pénitence. Il est réservé à l’Avent, au Carême, aux vigiles jeûnées, à la fête des Saints Innocents et à de nombreuses fêtes votives comme celle de la Passion et des malades.

Le noir, signe de deuil en Occident, ne paraît que deux fois au cours de l’année liturgique : le vendredi saint et le 2 novembre. Il est propre à tous les offices et les messes pour les défunts.

Deux couleurs sont facultatives : le rose (violet adouci) employé le 3ème dimanche de l’Avent et le 4ème du carême ; le drap d’or peut remplacer, pour les solennités, le blanc, le rouge et le vert. C’est un tissu de fils d’or métallique et non une étoffe jaune pailletée d’or.
On peut enfin mentionner la couleur bleue autorisée en Espagne, et dans certains autres pays, pour les fêtes de la Sainte Vierge.



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