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Message de notre évêque à l’occasion de Noël
Article mis en ligne le 25 décembre 2013
dernière modification le 5 décembre 2014

par Joël
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"Chers amis,
Cette année, notre diocèse a la joie d’accueillir 6 séminaristes. En ce temps de Noël, je vous invite à prier pour chacun d’entre eux et pour que naissent davantage de vocations sacerdotales en Seine-et-Marne. Cette augmentation du nombre de séminaristes a un impact financier important. En effet, une année de formation revient à environ 24 000 € par séminariste, soit 70 € par jour. Ce montant comprend l’hébergement et la nourriture, les frais d’études, une indemnité pour les dépenses personnelles (les livres, les vêtements…), sans oublier la couverture sociale.
Je vous remercie chaleureusement de votre soutien généreux et vous assure de ma prière fidèle. Joyeux Noël à tous ! "

+ Jean-Yves Nahmias
Evêque de Meaux



ordination diaconale d’Olivier Ribeiro (le 23 juin 2013)


journée des séminaristes, à Meaux, le 23 décembre 2013


sur cette photo prise par le Père Benoit Lemoine, vous reconnaitrez ou découvrirez :
au premier plan, de gauche à droite :
Clément, Jean-Baptiste, Olivier, diacre, Mgr Nahmias, Francesco, Grégoire, Maximilien,
En arrière-plan, le Père Michel Henrie, vicaire général, et le Père Thierry Leroy, chargé de la formation des séminaristes

* * * * * * *

En ce Saint jour de Noël, nous vous proposons la méditation des dominicains de Lille que vous pouvez retrouver sur le site Avent dans la ville :


Nativité, adoration des bergers XIXème siècle - église Saint-Pierre de VOULANGIS - 77

« Joyeux Noël ! » Les crèches expriment, artistiquement, ce que les évangiles rapportent de la naissance de Jésus. Depuis la plus modeste représentation avec les seuls personnages mentionnés dans la Bible jusqu’aux plus amples déploiements où l’on a ajouté, comme en Provence, des santons par dizaines, en passant par les fresques de Giotto ou de Fra Angelico où les peintres ont rendus saint François et saint Dominique contemporains de cet événement de la Nativité, on se rend compte du désir de s’approprier cet événement, de le rendre proche de nous, de nos existences. La visite de la crèche à l’église paroissiale ou à celles de toutes les églises d’une ville participent de ce même souci : s’approcher, se rendre proche de Celui qui est présenté, tel un signe, comme l’ont entendu les bergers de la bouche de l’ange : « vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » C’est le temps et le lieu
de l’émerveillement, de se laisser aller, avec des yeux et un coeur d’enfant, à la contemplation de ce qui est présenté.

De se rendre compte qu’à la pauvreté de la crèche, correspondent aussi nos pauvretés. C’est se donner la possibilité de l’émotion, quand on est encore capable de s’attendrir et de s’émouvoir … pour vénérer, adorer Dieu qui se fait petit enfant.
Devant un nouveau-né, chacun y va de son commentaire pour dire de qui il tient : on trouvera tel trait du père, tel détail chez la mère, etc. Devant la crèche, on peut se poser la même question au sujet de Jésus : de qui tient-il ? A qui fait-il penser ? Les évangiles en donnent la
réponse. Matthieu et Luc affirment qu’il est né de la Vierge Marie, sous l’action de l’Esprit-Saint. Il tient ainsi de l’humanité par sa mère et de la divinité par son Père, Dieu. Jésus est à la fois Dieu et homme, Dieu fait homme.
Saint Jean précise : « le Verbe s’est fait chair ». En Dieu, il y a donc le Verbe, la Parole, qui vient s’unir à l’homme Jésus. Ainsi, s’adonner à la contemplation de la Nativité ouvre à une réflexion plus profonde sur le mystère même de Dieu.

Qui est Dieu pour aimer l’humanité au point de venir l’habiter de sa présence pour la sauver ?
En se laissant travailler par cette interrogation, on s’aperçoit combien chacun est concerné par cette naissance du Sauveur. Il s’agit de bien comprendre, ce que nous affirmons dans le Credo : « pour nous les hommes et pour notre salut, (Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu) descendit du ciel. Par l’Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait homme. » C’est de notre salut, de mon salut qu’il est question. Et donc d’une réponse à donner dans le registre même de cette naissance : la fragilité d’un nouveau-né à accueillir, dont il faut prendre soin. Les pauvres, tels les bergers, ne s’y sont pas trompés : ils l’ont reçu comme leur Sauveur. Les puissants, tel Hérode, ont vu en lui un danger : ils chercheront à le faire périr. Et en nous, quel coeur trouvera-t-il pour l’accueillir ?
« Où demeures-tu ? » : cette question que nous posions, voici qu’elle nous est retournée par Jésus : Veux-tu que je demeure en toi ?



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