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Lucien, notre ami, a rendu son dernier souffle
Ses obsèques auront lieu jeudi 13 septembre à 15h30 à la Collégiale de Crécy
Article mis en ligne le 10 septembre 2012
dernière modification le 24 février 2015

par Joël
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Notre paroisse est en deuil. Nous avons appris ce matin, le rappel à Dieu, de notre ami Lucien Gorret. Prions pour lui, sa famille, ses amis et la paroisse des 3 clochers de Crécy-la-Chapelle pour laquelle il a tant œuvré. Merci Lucien pour tout ce que tu nous as apporté !


Le Père Guillaume et le Père Aimé donnent à Lucien et Renée le sacrement des malades au cours d’une messe poignante, le samedi 1er septembre dernier. Lucien nous avait confié que cette célébration fut pour lui, "un lieu de ressourcement fort, d’amour fraternel, de foi et d’espérance qui lui avait apporté paix et réconfort", pour affronter cette épreuve de l’opération chirurgicale.

Message de la famille :
Chère famille, chers amis,

Un petit mot pour vous dire que la cérémonie des obsèques de Lucien aura lieu :

jeudi 13 septembre à 15h30
en la Collégiale Notre Dame de l’Assomption de Crécy-la-Chapelle
(à la sortie de Crécy, en direction de Coulommiers).

Merci de vos nombreux messages de soutien que nous avons bien reçus.
Nous vous embrassons,

Renée et les enfants

Ce message tient lieu de faire part,
merci de bien vouloir le faire suivre.

Renée GORRET


Vous trouverez de nombreux témoignages des amis de Lucien dans le prochain Echo de la Vallée qui paraîtra le 1er novembre, jour de la Toussaint.

Nous vous proposons ici les textes de la feuille de messe du sacrement des malades, messe célébrée à Crécy le samedi 1er septembre pour Lucien et Renée :

Un baptisé toujours en état de mission

Le sacrement des malades nous rappelle que le temps de la maladie, du handicap, de l’état de faiblesse n’est qu’une parenthèse dans le courant d’une existence. Un sacrement est toujours destiné à ‘former’ le Christ en nous, à nous ‘configurer’ au Christ, à ce que nous devenions encore « à son image et à sa ressemblance ». En même temps, un sacrement manifeste que nous sommes toujours ‘en état de mission’. Il en va ainsi pour le sacrement des malades.

Même dans ce moment où notre existence est altérée, rendue précaire, il nous envoie en mission. Le geste de l’imposition des mains le manifeste. Dans cet état de faiblesse, le sacrement des malades nous rappelle que nous restons membre vivant de la communauté humaine et de la communauté chrétienne et que nous avons, à notre façon, à continuer à prendre part à la mission de tout chrétien en ce monde.

Pour un malade, comme pour tout chrétien, cette mission est triple : témoigner de l’espérance en la présence indéfectible du Christ, pour suivre notre route sous le signe de l’amour et de la fraternité, annoncer par notre vie et par notre parole la proximité du Dieu Père, la présence avec nous du Fils, l’action vivifiante de l’Esprit de Sainteté.

Recevoir le sacrement des malades


Un appel au creux de nos vies

Comme les autres sacrements que l’Eglise catholique célèbre, le sacrement des malades est d’abord un appel du Christ au cœur de nos vies lorsqu’elles sont touchées par la maladie ou le handicap, lorsque l’âge, la proximité d’une intervention chirurgicale, l’incertitude face à l’avenir marquent le moment présent de notre existence.

Oui, là encore, l’appel du Christ nous rejoint. Et comme tout appel du Christ, il est un appel pour la vie : pour vivre : pour vivre cette étape de notre histoire concrète, ce temps où est parvenue notre aventure humaine. Et pour vivre avec lui.

Un geste de vie au cœur de notre existence

Nous le croyons : parce que Dieu, en Jésus le Christ, a habité notre condition d’homme dans toute sa radicalité, les sacrements de l’Eglise sont des rencontres du Christ dans ‘l’aujourd’hui’ de nos vies. Et parce qu’il est ressuscité d’entre les morts, le sacrement des malades est un geste de vie. Il est proposé pour la vie, « afin que vous ayez la vie, et que vous l’ayez en plénitude. » Dans ce sacrement, le Christ se communique lui-même. Il ressaisit notre vie tout entière car il voit toujours en nous le frère et non pas seulement le malade.

L’onction d’huile le signifie en acte. Par la main du prêtre qui trace sur le front et dans les mains le signe de la Croix, c’est tout l’être, toute la personne qui est visitée par le Christ. Et le Seigneur l’entraîne dans sa Pâque, son passage de vie. L’Eglise, communauté des disciples du Christ, poursuit là le geste de salut de son maître. La présence souhaitable de membres des communautés auxquelles appartiennent ceux qui reçoivent l’onction (communauté familiale, paroissiale, du quartier, du centre de soins…), manifeste cette présence fraternelle et proche du Seigneur, cette appartenance commune au corps du Christ, l’Eglise.



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