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22 novembre, nous fêtons Sainte Cécile
Bonne fête à toutes les Cécile, sainte patronne des musiciens
Article mis en ligne le 22 novembre 2010
dernière modification le 11 octobre 2015

par Joël
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En honorant cette jeune martyre romaine des premiers siècles (230 ap JC), nous pouvons prier tout particulièrement pour tous les musiciens de notre paroisse. Il s’agit de nos talentueux organistes comme des plus jeunes pianistes, guitaristes ou flutistes entre autres qui accompagnent les chants de nos assemblées dominicales. Nous penserons également à tous les groupes de musiciens de notre pôle missionnaire qui prennent des initiatives pour nous aider à prier (groupes de louanges, concerts, etc.)
_ Quand on évoque la musique dans une église ou un cathédrale, de suite, on pense Grandes Orgues


Heureusement, il y a beaucoup d’autres instruments de musique qui peuvent embellir de façon remarquable une cérémonie religieuse :


De très belles cérémonies festives, notamment les messes de confirmation, sont souvent bien accompagnées musicalement :
Messe de confirmation à Crécy en novembre 2009 en présence de Christophe Tran
Mais tout cela demande patience et beaucoup de répétitions :


Et puis quand des églises chrétiennes de confessions différentes jouent à l’unisson, ca donne des moments de pure beauté :


La musique, quand elle s’adresse à Dieu, elle est passion :
Sabine Diaz, chef d'orchestre pour les 3 representations du Murmure du Grand Livre à la Cathédrale de Meaux
La chorale paroissiale à l'occasion du départ du Père Guillaume

Et puis, il y a ceux qui en vivent et qui témoignent en parcourant la France et le monde pour chanter à tue-tête que Dieu est Amour !

SAINTE CÉCILE
Vierge et Martyre
(+ 230)
C’est sous l’empereur Alexandre Sévère que souffrit cette jeune Sainte, l’une des fleurs les plus suaves de la virginité chrétienne et du martyre. Fille d’un illustre patricien, seule chrétienne de sa famille, bien qu’elle eût consacré sa virginité à Jésus-Christ, elle dut se résigner à sortir de la maison paternelle, où elle vivait dans la prière, la lecture des Livres saints et le chant des cantiques, pour épouser le jeune Valérien, noble et bon, mais païen.
Le soir des noces, quand les époux se trouvèrent seuls, Cécile s’adressa doucement à Valérien :
"Ami très cher, lui dit-elle, j’ai un secret à te confier : mais peux-tu me promettre de le garder ?" Ayant reçu le serment du jeune homme, elle reprit :
"Écoute. Un Ange de Dieu veille sur moi, car j’appartiens à Dieu. S’il voit que tu m’aimes d’un mauvais amour, il me défendra, et tu mourras ; mais si tu respectes ma virginité, alors il t’aimera comme il m’aime, et sa grâce s’étendra aussi sur toi." Troublé, Valérien répondit :
"Cécile, pour que je puisse croire à ta parole, fais-moi voir cet Ange.
— Si tu crois au vrai Dieu et si tu reçois le Baptême des chrétiens, tu pourras voir l’Ange qui veille sur moi."
Valérien accepta la condition, se rendit près de l’évêque Urbain, à trois milles de Rome, fut instruit, reçut le Baptême et revint près de Cécile. Près d’elle, il aperçut un Ange au visage lumineux, aux ailes éclatantes, qui tenait dans ses mains deux couronnes de roses et de lis, et qui posa l’une de ces couronnes sur la tête de Cécile, l’autre sur la tête de Valérien, et leur dit :
"Je vous apporte ces fleurs des jardins du Ciel." Valérien avait un frère nommé Tiburce ; au récit de ces merveilles, il abjura les idoles et se fit chrétien.
Les deux frères furent bientôt dénoncés, demeurèrent invincibles dans la confession et leur foi et eurent la tête tranchée. Quant à Cécile, elle comparut elle-même devant le tribunal du préfet de Rome :
"Quel est ton nom et quelle est ta condition ? lui dit-il.
— Devant les hommes, je m’appelle Cécile ; mais chrétienne est mon plus beau nom.
— Sacrifie aux dieux !
— Tes dieux ne sont que des pierres, de l’airain ou du plomb."
Le préfet la fit reconduire chez elle et ordonna de la laisser mourir dans la salle de bains embrasée de vapeurs ; Dieu renouvela pour elle le miracle des Hébreux dans la fournaise. Le bourreau vint pour lui trancher la tête ; mais il le fit si maladroitement, qu’elle ne mourut que trois jours après. Sainte Cécile est la patronne des musiciens.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.



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